RÉGION

 

Les 1000 premiers jours

 

P4couv 1000 premiers jours copieÀ l’initiative de l’ARS et de la Dreets Hauts-de-France, un appel à projet régional sur les 1000 premiers jours, suite au rapport de la commission présidée par Boris Cyrulnik.

En septembre 2020, la Commission des 1000 premiers jours présidée par la neuropsychiatre Boris Cyrulnik avait remis au secrétaire d'État Adrien Taquet son rapport (cf. ci-contre). La chantier national des 1000 qui s’en est suivi s’est déployé sur cinq axes, soutenus par des appels à projets régionaux autour :
- du repérage des situations de fragilité et l’accompagnement des parents sans rupture tout au long des 1000 premiers jours ;
- du développement d’actions en promotion de la santé pour les plus petits (nutrition, environnement, expositions aux substances toxiques dès la période préconceptionnelle dans le milieu professionnel, au domicile, dans les lieux d’accueil du jeune enfant, etc.) ;
- de la prévention de l’isolement et de l’épuisement des parents, notamment des mères en post-partum ;
- de l’aménagement des lieux et de l’offre pour favoriser l’éveil culturel et artistique des tout-petits, notamment des plus défavorisés ;
- de la conciliation des temps entre vie professionnelle et parentalité ;
- de la place du père ou du second parent.

Neuf projets ont été retenus en Hauts-de-France, soit trois dans le Nord, deux dans l’Aisne et dans le Pas-de-Calais, un dans l’Oise et dans la Somme. Quatre thématiques ont été ciblées : Éveiller aux arts, à la nature et aux goûts (3 projets), Accueillir les enfants et leurs parents (3 projets), Proposer un accompagnement adapté aux situations spécifiques (2) et Permettre aux parents de partager et souffler (1).

Une application mobile a été créée ainsi que le site internet 1000-premiers-jours.fr. Un livret des messages clés de santé publique complète la panoplie d’outils mis à disposition.

 

 

Les recommandations du rapport Cyrulnik

 

La commission sur les 1000 premiers jours a émis de nombreuses recommandations, dont les principales sont :

• création d’un parcours des 1000 jours comprenant un accompagnement personnalisé commençant dès l’entretien du 4e mois, se poursuivant en maternité et jusqu’au domicile, et renforcé en cas de fragilités (handicaps, troubles psychiques ou fragilités sociales) ;

• généralisation de l’entretien prénatal précoce, (ne touche que 28 % des grossesses) ;

• augmentation des moyens des maternités et des PMI, afin que chacune des cinq cents maternités sur le territoire bénéficie d’un lien étroit et quotidien avec la PMI pour mieux accompagner les parents ;

• allongement du congé paternité, première étape d’une réforme ambitieuse du congé parental, dans l’intérêt du développement de l’enfant, mais également pour lutter contre la solitude et l’isolement des mamans ;

• généralisation et harmonisation du projet éducatif de l’accueil des enfants avant 3 ans.

 

 

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Rapport : Les 1000 premiers jours

Les 1000 premiers jours, là où tout commence.

 

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Pacte pour l'enfance

 

logo Rubans cancer

L’organisation autour des cancers mobilise en Hauts-de-France plusieurs organismes, dont les rôles sont complémentaires.

 

 

 

 

logo oscar lambretOscar Lambret : centre régional de lutte contre le cancer

Le plus ancien d’entre eux est le centre Oscar Lambret, fondé en 1955, rappelle son directeur le Pr Éric Lartigau, « l’un des dix-huit centres de lutte contre le cancer créé par ordonnance du général de Gaulle du 1er octobre 1945, comme l’institut Curie (Paris) ou l’institut Gustave Roussy (Villejuif) ». Établissements hospitalo-universitaires avec statut d’établissements de soins de santé privé d’intérêt collectif (Espic), les centres de lutte contre les cancers poursuivent à la fois des objectifs de soins, de recherche et d’enseignement.

 

Lire l'entretien complet du Pr Éric Lartigau

 

 

 

Réseau régional de coordinatioon du dépistage des cancers  logo crcdc HdF

De leur côté, le réseau régional de coordination du dépistage des cancers (CRCDC) et Onco Hauts-de-France, qui ne prennent pas en charge de patients, sont nés de la fusion des anciennes structures du Nord - Pas-de-Calais et de Picardie. Devançant le décret du 23 mars 2018 sur la régionalisation des structures de gestion du dépistage des cancers, le CRCDC a réuni dès le 1er janvier 2017 en une seule entité associative, les cinq centres de coordination départementaux des deux anciennes régions. Les missions du CRCDC sont multiples. Il a en charge l’organisation et le suivi des trois programmes de dépistage des cancers (sein, colo-rectal, col de l’utérus). Il coordonne, participe ou contribue à la réalisation d’études cliniques ou épidémiologiques sur les cancers. « L’intérêt du dépistage organisé, assure le Dr Jean-Luc Dehaene, président du CRCDC, a été d’homogénéiser les pratiques et d’emmener tous les professionnels de santé, radiologues, manipulateurs, médecins traitants dans une procédure de qualité écrite » et de bénéficier d’une seconde lecture des clichés, autre gage de qualité.

 

Lire l'entretien complet du Dr Jean-Luc Dehaene 

 

 

 

 

logo onco hauts de franceOnco Hauts-de-France

Le Réseau régional de cancérologie, dénommé aussi Onco Hauts-de-France, est né le 30 juin 2017 de la fusion des deux associations nordiste et picarde, a un rôle de coordination, d’harmonisation et d’amélioration de la qualité des pratiques. « C’est un espace d’échange de pratiques professionnelles, indique le Dr Villers, son président, et d’information notamment sur l’usage de protocoles et de référentiels communs ». Il développe ainsi des actions de formation, d’information et d’évaluation dans une logique de coordination des acteurs du soin.

 

Lire l'entretien du Pr Arnauld Villers

 

 

 

Espaces ressources cancer (ERC)logo ERC

Créés par le premier plan cancer en 2008, les Espaces ressource cancer (ERC), ont été restructurés après la fusion des régions de 2016. avec une volonté de déployer progressivement le dispositif sur les territoires non pourvus iniyialement (ex-Picardie). Ils jouent un rôle d’information et d’orientation des malades et de leurs proches. Ils proposent en outre des consultations et prestations de soins de support en ville adaptés aux besoins des malades. On compte à ce jour 12 ERC, avec des lieux d’activité délocalisés ( 6 espaces dans le Nord, 3 dans l’Oise, 2 dans le Pas-de-Calais, 1 dans l’Aisne ; en attendant l’ouverture d’un espace à Amiens, les Samariens sont orientés vers ceux de Boulogne, Beauvais ou Saint-Quentin.

 

couv 20 ans bassin minierÀ mi-chemin entre les vingt ans de sa création en 2020 et leur célébration en 2022, la Mission Bassin minier vient d’éditer un livre retraçant la mutation du bassin et sa reconquête.

 

Santé et cohésion sociale

Santé et cohésion sociale sont convoquées dans ce livre célébration au titre des défis du bassin minier que la mission éponyme souhaite relever dans les années à venir.

Ainsi en est-il de ce que les auteurs qualifient d’« anomalie » de santé. Ils montrent ainsi que même si la situation de la santé des populations de bassin s’est améliorée, la situation reste toujours préoccupante. Et de souligner avec quelque raison que l’espérance de vie actuelle est celle de la France d’il y a trente ans malgré des progrès en matière de démographie médicale. Mais lorsque les ressources disparaissent, elles le font de manière plus rapide qu’ailleurs dans les Hauts-de-France.

 

Paiuvtré et illectronisme : les obstacles au recours aux soins

Le défi de la cohésion et de la solidarité répond en miroir aux difficultés rencontrées : l’exclusion sociale, reliée à la pauvreté, est alimentée par l’histoire industrielle du bassin, un taux de chômage élevé, un faible taux d’activité des femmes, une hausse du nombre de familles mono-parentales ; ou encore par manque d’un travail pérenne et d’un logement décent. Auquel vient s’ajouter pour ces personnes déjà très fragilisées un fort taux d’illectronisme, que les auteurs analysent comme obstacle au recours aux soins et à la santé. Devenues « invisibles » des politiques publiques, elles ne peuvent ou ne savent accéder aux dispositifs mis en œuvre.

 

Vers une ingénierie santé

Tournés vers l’avenir, les auteurs voient dans le développement de l’ingénierie « santé » une solution de nouveaux modes d'organisation tant pour le soin que pour la prévention. Évoquant les contrats locaux de santé, les conseils locaux de santé mentale et autres projets locaux de santé, il reste cependant, écrivent-ils, « à établir les bilans de leurs impacts, à en débattre et à en assurer la diffusion. »

Complémentaire au livre, un film a été réalisé à partir d’archives, d’interviews d’acteurs clés sur le territoire et de grands témoins de l’Histoire du Bassin minier. Il livre une page d’histoire du territoire dans lequel la Mission Bassin Minier occupe une place particulière dans un paysage institutionnel et technique qui n’a eu de cesse d’évoluer.

 

 

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La Mission Bassin Minier : 20 ans

Regarder le film

 

 

Aussi sur PF2S

Lutte contre la pauvreté - rapport régional

Bassin minier : territoire démonstrateur de la lutte contre la pauvreté

logo Ministere Solidarites SanteLe Ségur de la santé a offert l’occasion d’inscrire le modèle de la « santé participative » dans le système de soins via les centres et maisons de santé.

 

Les centres et maisons de santé « participatifs » s’adressent en priorité aux territoires défavorisés, dont une partie de la population présente un état de santé plus dégradé du fait de leur précarité, de leurs difficultés à accéder à l’offre de prévention et de soins et aux droits sociaux. Les habitants des quartiers prioritaires rencontrent fréquemment des problématiques de santé liées à la précarité : surpoids des enfants, affections bucco-dentaires non prises en charge et prégnance des souffrances psycho-sociales, renoncement aux soins et moindre recours aux dépistages (Observatoire national de la politique de la ville).

 

Le modèle de la « santé participative » apporte une réponse par un accompagnement médical, psychologique et social. Il a fait la preuve de son efficacité aux États-Unis, Canada et au Brésil.

 

En allant-vers les usagers, en mettant en place des espaces de paroles, des actions de médiation en santé, avec des services d’interprétariat professionnel, les centres et maisons de santé « participatifs » prennent en compte l’ensemble des problématiques des personnes tout en les rendant actrices de leur propre santé.

La phase expérimentale durera deux ans pour 20 structures.

 

 

Carte MSP HdF Fevrier 21

 

 

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Appel à projets maisons de santé participatives

 

 

Philippe Lorenzo

Pouvez-vous présenter ce qu’est Onco Hauts-de-France, c’est-à-dire le réseau régional de cancérologie ?

 

Pr Arnaud Villers 2018Pr Arnauld Villers

 

Le réseau régional de cancérologie des Hauts-de-France ne prend pas directement en charge de patients. Sa première mission est de contribuer à la coordination de l'organisation régionale de l'offre de soins en cancérologie et à sa lisibilité. C’est donc un espace d’échange de pratiques professionnelles et d’information notamment sur l’usage de protocoles et de référentiels communs. Il contribue à la formation, l’information, des professionnels comme des patients, et l’évaluation et agit ainsi dans une logique de coordination des acteurs du soin. En faisant cela, il cherche à garantir l’équité de tous pour l’accès aux soins ainsi que la qualité et l’égalité dans la prise en charge des patients.

 

 

 

Philippe Lorenzo

Comment s’est déroulée la fusion des deux anciens réseaux ?

 

Pr Arnauld Villers

La fusion des régions a nécessité une réorganisation des réseaux régionaux de cancérologie. Sous l’impulsion de l’ARS, un rapprochement des deux réseaux OncoPic et Onco Nord – Pas-de-Calais a débuté dès 2016. Cela a abouti à la création Onco Hauts-de-France en septembre 2018. Le réseau Onco Hauts-de-France est animé par l’ensemble des exercices professionnels et notamment les usagers, les soignants médicaux et non médicaux, c’est très important que tous les acteurs soient représentés et c’est inscrit dans les statuts mêmes de l’association.

 

Philippe Lorenzo

Comment le réseau fonctionne t-il ?

 

Pr Arnauld VillersOncoHdF

Pour poursuivre sa mission, Onco Hauts-de-France a deux outils à sa disposition. Le premier est la réunion de concertation
pluridisciplinaire (RCP), le second, le dossier communicant en cancérologie (DCC). La RCP est une réunion au cours de laquelle les différents acteurs sont réunis pour proposer, à partir des données du dossier patient, une prise en charge thérapeutique. Un annuaire des professionnels de santé recensant l’ensemble des référents organisateurs de RCP de la région Hauts-de-France est mis à disposition des professionnels.

 

Des fiches ont également été créées par localisation de cancers synthétisant par patient l’ensemble des informations socio-démographiques, cliniques, paracliniques ainsi que les propositions de prise en charge. Il en existe une petite vingtaine sur les cancers thoraciques, du sein, du côlon, en urologie, etc. Ces fiches, écrites avec les professionnels, aident à standardiser et à faire les informations. C’est l’objectif du dossier communicant en cancérologie qui est un système d’information régional avec la saisie numérique des fiches RCP et les regroupent au sein de de l’infocentre destiné au recueil des indicateurs d’évaluation des RCP.

 

L’informatisation de ces fiches permet un partage sécurisé de l’information médicale entre les professionnels de santé d’hôpital et de ville, notamment avec le médecin traitant afin d’assurer une prise en charge coordonnée, continue et de qualité. Bien évidemment, toutes les informations sont récoltées avec le consentement du patient.

 

Philippe Lorenzo

Vous parliez d’actions de formation. Quelles sont-elles ?

 

Pr Arnauld Villers

Le réseau est actuellement en réflexion pour poursuivre son action de formation des acteurs de terrain non soignants. J’ai participé aux formations en Nord – Pas-de-Calais et je confirme que ça avait été important dans l’adhésion aux recommandations pour le dépistage organisé. Ces acteurs sont par exemple des habitants ou des personnes relais. Il y a eu une dizaine ou une quinzaine d’années, ces formations avaient permis de pouvoir animer des réunions locales dans les quartiers ou les villages sur le dépistage et de pouvoir répondre aux questions des habitants, de les écouter et de les orienter. Ces actions de sensibilisation et d’échange sont certainement très efficaces pour les personnes qui hésitent ou qui n’arrivent pas bien à se documenter. Ces personnes relais avaient elles-mêmes bénéficié d’une formation que nous avions organisée. Elles pouvaient aussi traduite les documents officiels.

 

Les formations d'habitants relais

permettent d'animer des réunions locales

dans les quartiers ou les villages

sur le dépistage

et de répondre aux questions 

 

 

 

Philippe Lorenzo

Et du côté de la recherche ?

 

Pr Arnauld Villers

Onco Hauts-de-France participe à des études ou en réalise. Nous sommes impliqués au niveau national, international mais aussi local. Dans le cadre du G4 qui regroupe les quatre CHU d’Amiens, Caen, Lille et Rouen pour l’interrégion Nord-Ouest, le projet de fédération hospitalo-universitaire Depcan a été retenu. Il est intitulé Pour un dépistage des cancers utile pour les individus et la société. Il devrait aboutir à des recommandations régionales, des propositions de formation. Une autre est en cours en addictologie sur les liens avec le tabac. Au niveau local, le Dr Olivier Leleu, chef de service ce pneumologie à l’hôpital d’Abbeville, mène une étude sur le dépistage du cancer du poumon qui est en cours de publication.

 

Philippe Lorenzo

Au niveau européen, la lutte contre les cancers est une priorité affichée depuis de nombreuses années. Quelles sont les avancées actuelles s’il y en avait ?

 

Pr Arnauld Villerslogo cancer bandeau Union europeenne

En 2022, la Commission devrait proposer de mettre à jour la recommandation du Conseil de 2003 sur le dépistage des cancers de garantir la prise en compte des dernières preuves scientifiques disponibles et sur son extension possible. Ces preuves sont déjà discutées au cours de trois ateliers entre septembre et novembre 2021. Le premier atelier portait sur la base scientifique de l’extension des dépistages et leur faisabilité, le deuxième sur le développement les dépistages organisés actuellement recommandés à l’ensemble des États membres et le troisième sur les éléments scientifiques à considérer et les meilleures pratiques pour optimiser les dépistages, y compris les nouvelles technologies. Ce travail sera formalisé en février 2022 dans un rapport produit par les académies européennes (SAPEA), puis un avis scientifique sera donné par le groupe des conseillers scientifiques en chef sur le dépistage du cancer. La proposition de la Commission européenne de mise à jour s’ensuivra.

 

Philippe Lorenzo

À quels cancers se réfèrent la Commission pour étendre le dépistage ?

 

Pr Arnauld Villers

Effectivement, c’est l’objectif de cette démarche que d'envisager l'extension du dépistage des cancers aux cancers de la prostate, du poumon et de l'estomac, et d'autres cancers s'ils sont étayés par des preuves scientifiques. Une série de présentations et de discussions a lieu actuellement pour déterminer cette base scientifique et pour s’assurer de la faisabilité de ces nouveaux dépistages dans toute l'Union.

Il y a actuellement un parcours très vertueux sur le plan scientifique qui nécessite d’avoir recours à une batterie d’examens complémentaires pour savoir qui pourra ou non bénéficier d’un acte thérapeutique. Le coût est pharamineux et les ressources sont insuffisantes. Il y a donc un objectif économique certain. La Commission considère ainsi que le coût pour implanter avec succès les programmes de dépistage serait de l’ordre de 10 % à 20 % du coût total d’un dépistage.

À partir de ces nouvelles lignes directrices sur la prise en charge du cancer de la prostate, il faudra qu’en 2026, qu’au moins cinq États membres de l’Union les intègrent et qu’on mesure immédiatement une diminution de 50 % de sur-diagnostics et de sur-traitements. Actuellement, sur cent personnes dépistées, vingt ont un sur-diagnostic ou un sur-traitement. Il faudra passer de vingt à dix. En 2027, il y aura généralisation à tous les États membres qui devront alors se doter d’une stratégie claire pour la détection précoce stratifiée du risque du cancer de la prostate chez tous les hommes ayant 50 ans.

 

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