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La pandémie provoquée par la Covid-19 a sidéré les sociétés à l’échelle de la planète. Les personnes, les groupes, les collectivités humaines ont dû se confrontrer à un danger qu’elles avaient depuis longtemps évacué. En quelques semaines, les systèmes de santé et leurs personnels ont été au bord de la rupture. Le confinement des populations a ajouté à l’incompréhension et à la sidération.


Mesure inédite de notre époque, mesure quasi mondiale, le confinement va profondément marquer la vie des populations, des entreprises, des administrations. Des mutations sont apparues en quelques semaines, certaines en germe depuis plusieurs années, alors que d’autres naîtront de nouvelles politiques économiques, sociales, de l’éducation comme des loisirs.

 

 

 

5 webinaires

Les webinaires proposés par la Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France s’inscrivent dans la volonté de comprendre cette réalité qui est en train de se dessiner pour pouvoir agir.

 

• 20 mai 2021 Les données en Hauts-de-France

 

• 27 mai 2021 Impacts sanitaires

 

• 10 juin 2021 Impacts économiques

 

• 17 juin 2021 Les modifications sociales

 

• 24 juin 2021 Et après...

 


L’après-crise s’annonce difficile liée à l’incertitude de l’avenir face aux ruptures provoquées ou amplifiées par l’épidémie avec ses conséquences sur l’emploi, le lien social, les modes de travail et les modes de vie... Liée aussi à l’enjeu de la recomposition sociétale et démocratique.


À côté de la connaissance de la pandémie et des moyens de lutte, il s‘agit de mettre en lumière, sur des bases empiriques, analytiques ou critiques, le contexte et les incidences sociétales de la crise sanitair, les stratégies d’interventions, les connaissances, les expériences et les savoirs mobilisés.

 

 

Couv strategie nationale cancer 2021 2030Le 4 février 2021, Emmanuel Macron a lancé la stratégie nationale décennale contre les cancers. Elle vise à réduire la charge des cancers sur la santé et la vie quotidienne.

La stratégie nationale de lutte contre les cancers s’étend sur tous les champs, de la prévention, de la prise en charge curative et de l’accompagnement des patients. L’ambition de la stratégie nationale est de réduire de 60 000 par an le nombre de cancers évitables à horizon 2040, de dépister un million de personnes en plus par an à partir de 2025, de réduire de deux tiers à un tiers la part des patients souffrant de séquelles cinq ans après un diagnostic et d’infléchir significativement à horizon 2030 le rythme de progression du taux de survie des cancers de plus mauvais pronostic.

 

 

Pour répondre à cette ambition, la stratégie décennale est constituée de quatre axes stratégiques :
- améliorer la prévention primaire et secondaire ;
- limiter les séquelles et améliorer la qualité de vie des patients ;
- lutter contre les cancers de mauvais pronostic chez l’adulte et chez l’enfant ;
- s’assurer que les progrès en matière de lutte contre les cancers bénéficient à tous.

 

La recherche est une composante essentielle de cette stratégie pour permettre l’amélioration des connaissances. Elle sera coordonnée par l’Institut national du cancer, en lien avec l’ensemble des partenaires.

Deux feuilles de route, 2021-2025 puis 2026-2030 mettront en œuvre cette stratégie nationale. Celle de 2020-2025 définit quelque 240 actions, dont soixante-dix seront menées en 2021.

 

La stratégie décennale sera dotée d’1,74 milliards d’euros, soit une augmentation de près de 20 % par rapport au précédent Plan cancer 2014-2019. Cet engagement de la France dans la lutte contre les cancers s’ajoutera à l’engagement de la Commission européenne.

 

 

En savoir +

Stratégie nationale décennale cancer

Feuille de route

 

 

Ailleurs sur PF2S

Cancer : évolution entre 1990 et 2018

6e Plan cancer

 

Logo maison santé Gilbert Peres Aisne sudLe ministère des Solidarités et de la Santé, associé au ministère des Sports, a lancé courant 2019 un appel à projet national dans le cadre du plan Ma santé 2022 relatif aux maisons Sport-Santé.


L’hôpital Villiers-Saint-Denis porte le projet de maison sport-santé pour le territoire du Sud de l’Aisne, en étroite collaboration avec la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry, les communautés de communes de Charly-sur-Marne et de Retz-en-Valois, les villes de Château-Thierry, Charly-sur-Marne, et Villiers-Saint-Denis.

 

Carte Maison sport sante aisne sud


Au regard des recommandations et cadres réglementaires publiés ces dix dernières années, la pratique d’une activité physique adaptée et l’adoption de comportements non sédentaires deviennent des déterminants essentiels de l’état de santé des populations et participent à réduire l’isolement et les inégalités sociales et territoriales entre les individus.


S’appuyant ainsi sur les forces territoriales existantes, la maison Sport santé Gilbert Peres Aisne Sud a pour ambition de construire une dynamique « sport-santé » afin de :
- soutenir un enjeu de santé publique pour toutes les générations ;
- maintenir ou accompagner les territoires partenaires dans le réseau français de Villes – Santé OMS ;
- faciliter l’accès tout public ;
- sécuriser les pratiques ;
- limiter l’apparition de complications des maladies installées ;
- limiter l’apparition de pathologies chroniques en complétant les actions en prévention primaire et secondaire déjà déployées sur le territoire.

 


Deux programmes sont menés pour les habitants du territoire : Je bouge pour ma santé et Je bouge en entreprise.

 

Ces programmes comprennent :

1. La réalisation d’un bilan de condition physique adapté à chacun : identifier les capacités et la motivation de chacun afin d’adapter un programme personnalisé de poursuite ou de reprise d’activité physique
2. L’accompagnement tout au long du parcours en partenariat avec les clubs / associations sportifs du Sud de l’Aisne
3. Un suivi annuel par la réalisation d’un nouveau bilan de condition physique à distance, permettant de cibler l’évolution (maintien / progression / adaptation).

 

Ils sont financés par certaines mutuelles dans le cadre de partenariat en cours de réalisation. Certaines mutuelles peuvent financer l’adhésion à une association ou un club sportif (participation totale ou partielle sur le coût de la licence). Ils peuvent aussi être financés en réponse à des appels à projets avec des publics cibles. Les entreprises pour leur salariés dans un démarche de qualité de vie au travail

 

Numéro Unique : 03 23 70 74 50

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Flyer

 

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Sud'Aisne en forme

Maisons Sport Santé en Hauts-de-France

 

Aillleurs sur PF2S

Ma santé 2022

logo OMSL’OMS Europe a lancé son indice de sévérité des mesures sociales et de santé publique prises par les États de la Région Europe face à la pandémie de Covid-19.

L’indice de sévérité des mesures sociales et de santé publique (Public Health and social Measures, PHSM) met en évidence les mesures sociales et de santé publique prises par les pouvoirs publics de chacun des cinquante-trois États membres de la Région Europe de l’OMS afin de lutter contre la Covid-19.


Cet indice est intégré dans le tableau de bord Covid-19 de l’OMS Europe. Il permet de visualiser rapidement les informations et les statistiques Covid-19 les plus récentes et pertinentes pour chaque pays de la Région en matière de cas et de décès. Parallèlement, il met en évidence six mesures de santé publique prises par les pays : port du masque, fermeture des écoles, fermeture des bureaux, des entreprises et des institutions ainsi que l’arrêt des opérations, restrictions en matière de rassemblements, restrictions des déplacements intérieurs et limitations des voyages internationaux.


Le tableau de bord permet également de sonder et de comprendre les nuances des actions menées par chaque gouvernement. Au moyen d’une analyse au niveau régional, il est possible de dégager les stratégies communes en matière de mesures sociales et de santé publique, ainsi que les aberrations et les modèles émergents. Ces informations, étayées par des exemples spécifiques à chaque pays, présentent un aperçu général permettant d’éclairer l’élaboration des politiques.

 

Le PHSP est formé des six mesures notées sur une échelle ordinale correspondant au degré d’intensité de la politique : par exemple, mise en œuvre dans l’ensemble du pays ou appliquée à un niveau sous-national ou à un groupe de personnes ; si elle réduit la sévérité globale de la mesure si elle s’applique uniquement à un groupe ou à un lieu sélectionné par opposition à l’ensemble du pays ou à la population générale. Ces facteurs sont combinés et rééchelonnés en fonction de la valeur maximale de l’indicateur et placés sur une échelle comprise entre 0 et 100. La moyenne de ces six indicateurs constitue le score composite de l’indice de gravité de l’PHSM pour chaque pays.

Ces six mesures se réfèrent à des interventions communes, restrictives et à grande échelle, prises par un nombre important de pays de la Région Europe de l'OMS. La portée, la sévérité et le calendrier de leur mise en œuvre sont également agrégés pour produire un score composite de l’Indice correspondant à la moyenne de ces six indicateurs.

Elles correspondent au le port du masque, à la fermeture des écoles, à la fermeture des entreprises, commerces, administrations... aux restrictions de déplacements, y compris déplacements internationaux, et aux rassemblements (cf figure ci-dessous).

 

 

 

PHSM OMS Covid 19

 

 

 

 

 

 

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Indice de sévérité des mesures sociales et de santé

 

 Les accords de Ségur ont été signés le 13 juillet 2020 suite à l'épidémie de la Covid-19. Ils sont l'aboutissement de 50 jours de travaux et de la consultation de plus de 118 000 professionnels, soit lors de réunions bilatérales ou territorials, soit par consultation en ligne.

Les travaux animé par Nicole Notat ont permis à Olivier Veran, ministre de la santé, de retenir trente-trois mesures et orientations de son rapport pour poursuivre la modernisation du système de santé en France et d’améliorer le quotidien des soignants ainsi que la prise en charge des patients.

Deux accords ont été signés, l'un pour les professions non médicales, l'autre pour les personnels médicaux de l'hôpital public. Une enveloppe de 8,2 milliards annuels d'euros est consacrée à la revalorisation des métiers des établissements de santé et des Ehpad (7,6 milliards) et à l’attractivité de l’hôpital public (450 millions).

 

 

Principales conclusions du Ségur de la santé

  1. - 19 milliards d’euros d’investissement dans le système de santé pour améliorer la prise en charge des patients et le quotidien des soignants.
  2. - 8,2 milliards d’euros par an pour revaloriser les métiers des établissements de santé et des EHPAD, et reconnaître l’engagement des soignants au service de la santé des Français.
  3. - 15 000 recrutements à l’hôpital public.
  4. - Accélérer la sortie du "tout T2A" (tarification à l’acte) et privilégier la qualité des soins.
  5. - Financer l’ouverture ou la réouverture de 4000 lits « à la demande ».
  6. - Mettre fin au mercenariat de l’intérim médical à l’hôpital public.
  7. - Redonner toute sa place au service hospitalier au sein des établissements de santé.
  8. - Former plus de soignants dans les filières paramédicales pour mieux prendre en charge les patients.
  9. - Faciliter l’accès aux soins non-programmés et à l’exercice coordonné.
  10. - Développer fortement la télésanté en s’appuyant sur les acquis de la crise pour mieux soigner les Français.
  11. - Donner aux territoires les principaux leviers de l’investissement en santé dans l’intérêt de leurs habitants.
  12. - Combattre les inégalités de santé.

 

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Dossier de presse Ségur de la santé

Rapport de Nicole Notat

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